Shopping de l’asile : et alors ?!

Va falloir arrêter vos élucubrations, les bien-pensants et autres relativistes invétérés qui s’attribuent toute vérité et désignent celles et ceux qui ne pensent pas la même chose tels des extrémistes et des intolérants. L’on peut être humaniste et clairvoyant. Lorsque l’on veut gagner une course de pilotage, mieux vaut ne pas être « mou du genou ».

Le Parisien du jour relate la séquence au cours de laquelle Nathalie Loiseau, questionnée au Sénat lors d’un débat sur la crise migratoire en Europe, a lâché un « shopping de l’asile ». La ministre explique (voir tweets, ci-dessous) que ledit shopping existe Lire la suite

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#NDDL ou la posture politicienne inlassable

Encore une belle pirouette politique !

Forcément, telle qu’elle est pratiquée, telle qu’on la connait, la politique n’est pas ragoutante et la gestion du dossier la Zone d’Aménagement Différé (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes nous le confirme.

Nul besoin de passer en revue les quelques 50 années de procédures administratives et juridiques, les décisions de justice, les avis rendus, les acteurs publics et privés engagés, l’argent des contribuables dépensé pour les études, les habitants maintes fois consultés, les résidents expropriés, les Français abusés. Quid des sommes restant dûes et pénalités à venir pour ce désengagement ? 350M€ ? 500M€ ? Plus encore ? Dans 5 ou 10 ans, le futur chef de l’État redonnera-t-il vie au projet NDDL? Cela n’est pas sans rappeler le coût exorbitant pour l’État suite à sa décision d’abandon des portiques de l’écotaxe.

NDDL aurait pu avoir de la gueule ! Tout de même, on est capable de recréer des espaces de vie, de biodiversité, considérant le nécessaire développement durable. Les débats hautement médiatisés auraient dû montrer aux Français comment harmoniser ce territoire et comment l’inclure dans les perspectives économiques et sociales, durables, dans le cadre de la France et de l’Europe. L’on aurait pu, par exemple, enseigné à nos écoliers l’intérêt de faire d’une région française un atout d’émancipation individuel et collectif.

Non, au lieu de cela, l’on nous a servi des joutes stériles, largement relayées tels des leviers émotionnels qu’on actionna de temps à autres pendant des décennies. Une fois de plus, l’on nous a permis de nous égosiller via nos claviers, nous laissant penser que nous étions force de proposition et parfois acteurs. Le résultat est là : NDDL ne verra pas le jour. Pas de suite, en tous cas.

Pour ou contre ? Finalement, ce n’est pas important puisque 2017 a vu se tenir une consultation lors de laquelle nos concitoyens des territoires concernés ont dû se prononcer sur le projet aéroportuaire de Notre-Dame-des-Landes. La France entière était tenue en haleine, quotidiennement. Il y eu aussi l’engagement du candidat Macron à respecter le résultat de cette consultation, lors de la campagne de la Présidentielle. En outre, il apparaît que les collectivités territoriales, dirigées par des responsables à priori légitimes pour faire des choix et prendre des décisions, se sont prononcées favorablement pour la construction d’un tel aéroport. Dès lors, il est difficile d’accorder du crédit à un gouvernement qui refuse de mener à son terme un projet d’ampleur pour lequel il a demandé officiellement à des citoyens de voter démocratiquement « pour ou contre NDDL ».

On a encore assisté à une génuflexion de l’État français. Que va-t-il advenir de la gestion des autres projets en cours et de ceux qui viendront ? Qu’adviendra-t-il de la prochaine convocation des Français devant les urnes, à constater qu’un référendum ne sert à rien d’autre qu’à alimenter une nouvelle séquence médiatico-politico-politique ?

Or, il apparait que des projets ambitieux avaient été étudiés pour la promotion et le développement de la région Pays-de-la-Loire, autour de la construction du futur aéroport. L’on aurait pu permettre un évitement de la concentration des acteurs du transport, du commerce et du service dans les métropoles de Nantes ou Rennes, permettre la fluidification des voies de circulation, inciter une meilleure répartition du travail et donc du logement sur le territoire. Toutefois, l’on peut considérer que le Grand Ouest n’a pas attendu l’avènement de NDDL pour prospérer.

Quid du plan B ? Les terres à l’endroit où doit s’étendre l’aéroport de Nantes-Atlantique ne sont-elles pas classées Natura 2000 ? La commune de Saint-Aignan-de-Grand-Lieu ne va-t-elle pas disparaître ? À considérer que certains responsables d’études de faisabilité étaient contre l’aéroport de NDDL, on peut se questionner sur la crédibilité des résultats qui ont conduit le Président de la République, via son Premier Ministre, à statuer.

Certes, l’on peut s’enorgueillir qu’enfin un gouvernement ait tranché l’affaire NDDL mais la confiance est un peu plus entamée. Le stratège Macron peut continuer son œuvre politicienne. Il va pouvoir « acheter » des élus supplémentaires, les pro NDDL, déçus, par l’octroi de compensations. Il ne serait pas étonnant de voir François de Rugy, actuel président de l’Assemblée Nationale, être en bonne position pour remporter la mairie de Nantes en 2020. Quant à l’aura du premier personnage de l’État, 8 Français sur 10 se déclarent satisfaits de sa gestion de la crise en Pays-de-la-Loire, alors…

Alors, finis les grands projets sous l’ère Macron ? Les hors-la-loi et ceux qui font le choix de demeurer hors de notre système de société ont de beaux jours devant eux.

PS : pensée aux parlementaires LREM des Pays-de-la-Loire qui ont fait campagne, malgré eux, sur des mensonges et aux électeurs qui leur ont fait confiance.

Ok, #LREM. #Législatives2017

La République En Marche (REM) a parlé !

Comme prôné par Emmanuel Macron, depuis plusieurs mois, les candidats investis par le mouvement politique qui l’a porté au pouvoir, sont pour moitié issus de la société civile, comme on dit, et pour autre moitié, des parlementaires sortants ou des citoyens expérimentés et ou responsables politiques. LREM a aussi réussi le pari d’investir autant de femmes que d’hommes malgré le faible taux de candidatures féminines. En cela, je souhaite saluer les travaux et le résultat obtenu par les équipes d’En Marche !

Sur le département des Hauts-de-Seine, Lire la suite

Clichy ou la mosquée de la discorde. Quand les élus font fi de la loi.

Ces derniers jours, le département des Hauts-de-Seine a vécu un petit événement à l’échelle d’une ville. La mosquée de Clichy a été démantelée et ses fidèles, priés de libérer les lieux.

Rappel des faits.

Cette salle avait été aménagée sous la précédente municipalité PS et louée sous un « bail précaire », [valable 1 an, renouvelable une fois], à l’UAMC qui comptait la racheter. Le Figaro

A l’échéance du bail, le nouveau maire (LR) Rémi Muzeau, élu en 2015, avait décidé de transformer en médiathèque le lieu (…). À noter qu’il avait parallèlement inauguré en mai un nouveau lieu de prière dans sa ville. (…) Le Figaro.

Juin 2016 : le bail précaire des associations est arrivé à terme.

10 août 2016 : ordonnance d’expulsion prononcée par le tribunal administratif de Cergy-Pontoise. L’Union des Associations Musulmanes de Clichy (UAMC) demande l’annulation de l’ordonnance d’expulsion.

7 novembre 2016 : une décision du Conseil d’État vient rejeter le pourvoi en cassation de l’UAMC.

22 mars 2017 : la décision d’expulsion de la préfecture des Hauts-de-Seine est mise à exécution. Quelques images sur la page de Forces Laïques 92 où nous montrons du doigt une situation qui, si chaque responsable politique, associatif, religieux respectait la loi et considérait chacun dans ses différences, n’adviendrait pas.

J’accepte difficilement que des personnes soient obligées de prier dans la rue, faute de lieu dédié. Dans quel pays vit-on pour tolérer une telle situation ? Non seulement, ces gens sont malheureux de ne pouvoir exercer leur foi sous un toit mais encore, même si la préfecture ne l’avance pas, le quotidien de centaines de Clichois, citadins et commerçants s’en trouve modifié. Nul ne peut se réjouir de cette situation.

De fait, l’on constate une méconnaissance manifeste de la loi Lire la suite

Avec Emmanuel Macron, pour libérer les énergies et consolider la démocratie !

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La primaire de la « droite et du centre » (sans candidat du centre !) s’est soldée par la désignation d’un de ses postulants les plus conservateurs, porté par la « manif pour tous », faisant profession que l’économie des années 60 et le mode de vie de la société française des années 50 peuvent être nos horizons pour demain. Pour lui, le retour aux 30 glorieuses, c’est possible, avec lui. Accentuer les aspects bénéfiques de la mondialisation et de la révolution numérique pour transformer les risques qu’ils représentent en atouts, ce n’est pas sa vision. Ce n’est pas à cause des charges sociales que les maréchaux ferrants ont cessé d’exister. Et ce n’est pas la baisse des charges (aussi souhaitable soit-elle) qui empêchera les voitures intelligentes de remplacer les livreurs et es chauffeurs routiers. C’est le candidat d’une France rance qui ne nous séduit et ne nous convainc pas.

La primaire de la gauche, malgré la présence de plusieurs candidat(e)s centristes (Sylvia Pinel, François de Rugy, Jean-Luc Bennahmias) n’est pas parvenue à sortir par le haut du débat de clarification au sein du PS, sans cesse repoussé et sans cesse raté. Benoit Hamon est le symétrique du candidat de la droite. Alors que l’un ne voit pas la révolution numérique et pense que tout peut redevenir comme avant, l’autre n’y voit que des dangers dont il faut se protéger grâce à une politique frileuse et malthusienne de « partage de la misère ».

Comment se reconnaître dans l’un ou l’autre, lorsqu’on souhaite que se libèrent des énergies pour l’innovation économique, sociale et politique ?

On nous dit que, celles et ceux qui ont soutenu un candidat centriste de la primaire de gauche, sont engagé(e)s moralement par le résultat de celle-ci. 

Mais, au nom de quoi des citoyennes, citoyens, libres et responsables devraient-ils se sentir contraints par le résultat d’une élection primaire, même s’ils y ont participé, alors qu’il leur apparaît que les propositions engagées ne vont pas dans le sens qu’ils pensent nécessaires au pays et à l’Europe ? C’est plutôt la pertinence de ces primaires ouvertes qui est posée.

En 2012, François Hollande a été élu grâce à l’apport massif de voix de citoyen(ne)s qui ne se reconnaissaient pas dans la gauche et ne voulaient pas d’un 2ème quinquennat Sarkozy. Beaucoup, sans doute un tiers, des électeurs Hollande du second tour, n’avait pas voté à gauche au 1er tour.

Le moment semblait venu de tenter de constituer une force de centre gauche, tournée vers la modernité et l’ouverture, qui puisse être la composante politique dans laquelle se reconnaisse cet électorat. Malheureusement, le choix de l’exécutif a été l’enfermement dans les dosages subtils au sein de l’appareil socialiste au lieu d’être celui de l’ouverture. Il s’en est suivi, la déconfiture que l’on connaît, où des réformes nécessaires et positives ont été mal préparées, mal défendues, pas suffisamment ou pas assez rapidement mises en œuvre, le tout dans le silence assourdissant d’un manque d’orientation générale.

Les tentatives de constituer cette force progressiste et moderne se sont heurtées à l’absence d’espace politique réel. La création de la GMR, le Rassemblement Citoyen, le Front Démocrate, l’UDE, n’ont pas réussi à trouver une crédibilité et à être des forces (et encore moins une) force d’attraction. Ils sont restés à l’état groupusculaire !

Le PS est resté lui-même, souhaitant officiellement des partenaires pour « faire l’affiche » de la Belle Alliance Populaire, mais se « rabougrissant » autour d’un appareil réduit des élu(e)s, professionnel(le)s coupé(e)s des réalités du pays, vivant en vase clos. Les héritiers de la modernité incarnée un temps par Ségolène Royal, Manuel Valls, Vincent Peillon, Arnaud Montebourg, ont joué chacun leur partition, dont chacun voit bien qu’elle n’est qu’un rôle.

A l’un, les postures martiales d’homme d’Etat avec la difficulté à faire comprendre que le Valls de demain ne sera pas celui d’aujourd’hui. A l’autre, Peillon, revenu du désert, l’héritage orthodoxe du mitterrandisme et du hollandisme. Au 3ème, Montebourg, au gré du vent, le retour de la gauche utopique. Comment s’étonner qu’ils aient perdu ?

C’est ainsi que nous avons cette campagne présidentielle où Benoit Hamon, combinant archéo-socialisme et malthusianisme, séduit sans doute de plus en plus de militant(e)s, d’électrices et d’électeurs, de l’extrême-gauche et de l’écologie radicale, partageant avec eux une vision pessimiste du partage de la pénurie et se proposant de donner aux millions de futurs sans emploi, ce qu’ils auront pris, au nom de l’égalité et de la solidarité, par des mesures confiscatoires, à celles et ceux qui ont encore un emploi. En revanche il continue de briser le peu de ciment liant encore les différentes gauches, prenant le parti délibéré de s’éloigner de celles et ceux qui se réclament de la social-démocratie, du social-libéralisme, des gauches européennes, celles de Schroeder, de Zapatero, de Prodi, comme des héritages politiques de Rocard, Delors ou Strauss-Kahn.

Emmanuel Macron est aujourd’hui le seul à comprendre et à aborder avec l’optimisme de la volonté la révolution numérique qui bouleverse les économies, le monde du travail et plus globalement nos vies.

Il semble le seul à avoir la capacité de s’adresser et à être en empathie avec des publics qui trop souvent s’ignorent : jeunes en formation ou débutant leur vie professionnelle, entrepreneur(e)s, cadres de grandes entreprises, dirigeant(e)s de PME/ETI, militant(e)s politiques chevronné(e)s et citoyen(ne)s n’ayant jamais eu d’engagement…

On nous dit qu’Emmanuel Macron n’a pas de parti construit ?

Il s’en suivrait qu’il ne pourrait composer de gouvernement ni même avoir de majorité parlementaire ? Mais le spectacle, quotidien, de déconstruction, que nous offrent socialistes et Républicains, n’est-il pas la preuve inverse qu’il est temps d’en finir avec ces partis caducs, écuries de petits barons, sans idées et sans âme ?

On nous dit qu’Emmanuel Macron n’a pas de programme ?

Certes, il est vrai qu’il ne répond pas sur tous les sujets, à toutes les questions qui lui sont posées. Mais est-ce le rôle d’un futur Président de la République ou celui de ses futurs ministres, compétents chacun dans leur domaine ?

Il revient au Président de définir les grandes orientations, de donner du souffle, des perspectives. Emmanuel Macron le fait. La présidentielle ne doit pas être un Concile byzantin au cours duquel on discute à n’en plus finir sur le moindre micro détail. L’élection d’un Président n’implique pas que l’on puisse prêter serment d’être d’accord, en tous points, avec la pensée du candidat que l’on soutient.

On nous dit que ce « télévangéliste » n’est qu’un séducteur sans le moindre fond ?

Outre la mauvaise foi concernant le fond, comment imaginer gagner une élection sans charisme, voire en étant un repoussoir, pour une majorité de l’électorat ?

Mais combiner, à ces arguments, que le programme d’Emmanuel Macron (il en a un ou pas ?) épouserait les intérêts de la petite minorité des favorisés de la mondialisation et laisserait un boulevard gagnant à Marine Le Pen, dépeinte pour l’occasion, en représentante de l’immense majorité des perdants de la mondialisation, relève de la manipulation. Heureusement que face au talent réel de Le Pen, nous avons, en Emmanuel Macron, un réel talent progressiste.

Enfin, comment nous, signataires de cet appel, qui avons souhaité construire en 2012 et depuis, sans succès, un rassemblement progressiste, pourrions-nous tourner le dos au candidat auquel s’applique parfaitement le slogan que nous avions imaginé alors, “des énergies libérées pour une République réconciliée”. Depuis des semaines, s’agglomèrent autour de la candidature d’Emmanuel Macron, des élu(e)s, des talents, des citoyen(ne)s, venu(e)s de la gauche, du centre et de la droite. Faut-il s’en plaindre ? y voir un danger ? ou au contraire, une opportunité ?

C’est notre pari, celui de l’optimisme et de la confiance, en la capacité des Françaises et des Français, à se choisir un président et des responsables politiques qui se situent dans l’aujourd’hui et le demain, pour le pays et pour l’Europe.

C’est pourquoi nous soutenons et appelons à soutenir la candidature d’Emmanuel Macron.

 

Pour signer, suivre ce lien

Les premiers signataires :

  • Gilles Saulière, Secrétaire national du Front Démocrate et de l’UDE, Coordinateur du Front Démocrate 93, Drancy
  • Dominique Losay, Secrétaire national du Front Démocrate, Paris
  • Nathalie Audin, Secrétaire nationale du Front Démocrate et de l’UDE, Coordinatrice du Front Démocrate 06
  • Thierry Gibert, Membre du Bureau national de l’UDE, Coordinateur du Front Démocrate 92 et de l’UDE 92
  • Dinah Zeghir, Secrétaire nationale du Front Démocrate et de l’UDE, Coordinatrice du Front Démocrate 94
  • Romain Tancredi, animateur du Front Démocrate, Fontenay sous bois
  • Alda Pereira Lemaître, Secrétaire nationale du Front Démocrate, Porte-Parole de l’UDE
  • Dominique Dangoumau (Grenoble)
  • Stéphane Foltzer (Paris)
  • Nadine Gobier (Rueil)
  • Isabelle Guittard-Losay (Paris)
  • Zakia Mortreau (Paris)
  • David Spault (Lyon)

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je choisis Valls au 2nd tour de la Primaire de la Gauche

J’ai accompagné le candidat Bennahmias dans la campagne de la Primaire de la Gauche, des Démocrates et des Écologistes jusqu’au 22 janvier, 1er tour.

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Pour l’heure, Jean-Luc Bennahmias, président du Front Démocrate et vice-président de l’UDE, candidat démocrate, humaniste et progressiste, a fait le choix personnel de soutenir Manuel Valls au second tour de la Primaire de la Gauche dans le cadre de l’élection présidentielle 2017. Il a aussi préféré ne pas appeler celles et ceux qui ont voté pour lui au 1er tour ni les militants du Front Démocrate et de l’UDE à voter pour l’un ou l’autre des 2 candidats qualifiés. Il laisse donc chacun libre de ses choix.

Je salue sa décision. Son score a été de 1,02% des suffrages. C’est honorable pour un candidat inconnu du grand public, qui plus est, entouré uniquement de bénévoles, de citoyens comme vous et moi. J’y reviendrai dans une prochaine communication.

En tant que responsable de sa formation politique dans les Hauts-de-Seine, je me dois de donner ma position et mon choix pour les militants, celles et ceux qui nous soutiennent ou qui nous suivent, tout simplement.

Comme annoncé précédemment, je fais partie des démocrates, humanistes et progressistes qui ont co-fondé, avec Jean-Luc Bennahmias, le Front Démocrate, en septembre 2014. Nous avons fait le choix de soutenir le président Hollande et son gouvernement parce-que sa politique faisait écho à notre idéologie politique et notre projet de société. Je rappelle au passage que Manuel Valls en fut Ministre de l’Intérieur puis Premier Ministre.

Au-delà de cette considération, il est des valeurs sur lesquelles je ne permets aucune transgression ; ce sont celles que nous confèrent la république. La société française repose sur un socle républicain et laïque solide, garantissant l’intégrité de chacun, la liberté des femmes et des hommes qui la composent, dont l’esprit ne saurait être dévoyé à l’orée d’une nouvelle élection majeure pour le pays. Chacun aura saisi l’importance de la séquence actuelle dans les rapports internationaux et les grands enjeux et conséquences qui en découleront. Chaque Français a besoin d’être rassuré et d’envisager l’avenir pour lui et ses enfants, sereinement.

Il faut un capitaine à la barre du navire France !

Pour moi, dans le cadre de cette primaire, ce sera Manuel Valls.

[FILM] Le Ciel Attendra – Des jeunes filles en quête de bonheur (Djihadisme).

Marie-Castille MENTION-SCHAAR nous montre la réalité de la radicalisation telle quelle est en France.

Un travail d’investigation remarquable a été fait avant même de commencer à écrire le scénario.

Phénomène tout à fait irrationnel mais ô combien grandissant dans notre société. Cette cinéaste nous apporte des clés, des chiffres… À visionner depuis le 5 octobre.

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La Fondation pour l’Islam de France, Jean-Pierre Chevènement et Stéphane Troussel.

François Hollande, Président de la République a nommé Jean-Pierre Chevènement, par la voix de son ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, à la tête de la Fondation pour l’Islam de France, dans le cadre de la construction d’un islam de France.

J’aurais personnellement préféré que le PR n’ait pas à s’emparer de ce dossier Lire la suite