Du sort des djihadistes en Irak – On s’en tape ! Oui mais…

Nombre d’entre nous se cachent derrière leur petit doigt.

On l’avait constaté sous #Hollande. La proposition de déchéance de nationalité par #Valls pour les bi-nationaux Franco-quelque-chose reconnus coupable de terrorisme, avait soulevé l’indignation à Gauche comme à Droite. Nous avions tous pris une énorme baffe dans la tronche mais la bien-pensance prévalut sur l’évidente nécessité de faire évoluer la loi pour répondre à des événements tragiques à haute portée politique et à des fins préventives (il aurait fallu que ça ne recommence pas ; rappelons-nous les millions de personnes dans les rues de France, début 2015).

Et pourtant…

Depuis, on en a soupé des Francaises et Français partis combattre tout ce qui n’est pas haram en terre d’Islam. Tous ont commis ou ont été complices d’atrocités sur des populations soumises et jugées non conformes à des croyances, à des lois religieuses. Tous ont mutilé des êtres vivants, brûlé des enfants dans des cages, violé des femmes, des hommes, des enfants… traîné des êtres humains derrière des voitures, organisé des abattoirs pour êtres humains.

Bref, nous sommes tous horrifiés et impuissants, à la fois. Tout autant, nous sommes tous rassurés de savoir que nombre de ces djihadistes sont condamnés par les autorités irakiennes.

Pour autant, je suis indigné de constater que les autorités françaises ne prennent toujours pas la mesure du péril islamiste.

En effet, ne pas organiser le rapatriement de présumés terroristes français sur notre sol pour les y juger, c’est renoncer à bannir le terrorisme en France. C’est avouer que notre Justice ne répond pas à tous les maux de notre société.

Alors, pourquoi ne pas soumettre à une instance juridictionnelle internationale tous ces criminels ? En attendant un éventuel retour à un État lucide, il me semble qu’il est d’une totale irresponsabilité à l’égard des Françaises et des Français.

Qui plus est, le gouvernement est soutenu dans son inaction par une majorité de Français, largement relayé sur les réseaux dîts sociaux.

Pourquoi l’on approuve la décision de laisser juger ces Français partis combattre au Moyen-Orient, en Irak ? Parce-que c’était la volonté de l’opinion publique. On répond à la sensibilité ambiante. On ne règle rien. Qui plus est, la France n’a de cesse de rappeler à l’Irak et au monde entier qu’elle est contre la peine de mort. Et si l’Irak ne condamnait alors pas à mort les terroristes français ; la Justice deviendrait-elle à deux vitesses, dans ce pays-là ?

Et après l’émotion passée ? Les milliers d’autres qui suivront ? Il faudra espérer qu’ils demeurent au Moyen-Orient.

Et quand bien-même, le jour où l’Irak changera de régime et que ce pays érigera en héros tous les cinglés de l’idéologie mortifère, nous demanderons que les djihadistes français soient jugés en France ou en Irak ?

Pour autant, ce n’est pas mieux de loger ça-et-là, sur le sol français, dans des hôtels payés aux frais du contribuable, peut-être même aux frais d’un homme ou d’une femme dont le conjoint aura été décapité par l’un de ceux-là, les présumés terroristes.

J’inscris un « rapatriement » non pas pour répondre à une sensibilité du moment mais plutôt dans un cadre plus large qui oblige la France voire la communauté internationale à être enfin responsable et luter contre le terrorisme plus efficacement.

Comme la grande majorité des Français, je me satisfais de savoir que des barbus extrémistes sanguinaires ne reviendront plus. En revanche, ma crainte de voir se reproduire des attentats sur notre sol et proliférer une idéologie mortifère et un retour à l’esclavagisme en France est grandissante à constater l’inaction de nos gouvernants. Je crains d’autant plus l’entrain de certains, le Président Macron en tête à vouloir renouer le lien avec le fait religieux, source de bien d’idées tordues (bien que des croyants puissent y trouver de l’amour) et d’extrémismes.

Alors, une France qui protégerait ses citoyens mènerait une politique efficace et ferme, éviterait nombre de départs vers les territoires enkystés. Les combattants français de daesh sauraient alors que, capturés vivants, le risque de la peine Française ne leur permettrait ni d’être des héros ni d’être des martyrs.

Alors quoi ? Craignons-nous que les présumés terroristes ne soient pas suffisamment punis en France ?

Remettons-nous en question le principe d’abolition de la peine de mort, en France ?

Faut-il que nous soyons d’avis de laisser juger nos ressortissants par le pays où ils ont commis leurs méfaits reprochés. Avons-nous le même sentiment lorsque les Français supposés passeurs de haschisch dans un pays étranger sont jugés par ce pays, à considérer que ce pays a des lois punitives autrement plus contraignantes que les nôtres ou que sa Justice serait partiale ?

Combien de fois la France demande le rapatriement de ses ressortissants, craignant une condamnation imméritée à l’étranger ?

La raison ? Éviter le deux-poids-deux-mesures.

Ce qui est certain, c’est que nos responsables politiques qui se succèdent au pouvoir, entretiennent, espérons non en toute conscience, les conditions pour que le terrorisme se développe sur notre sol. En laissant un État étranger se débrouiller avec nos Français défaillants, le gouvernement Philippe ne fait pas face à ses responsabilités. Pas plus, le Président Macron.

À contrario, on se targue de clamer qu’il faille laisser un pays souverain ? Faisons-le dans toutes les situations.

Toutefois, concernant cette séquence des djihadistes français jugés en Irak, il est bon de rappeler qu’ils n’auraient pas commis d’actions, d’exactions sur ce sol mais dans des pays voisins.

À fermer les yeux, à se réjouir momentanément que d’autres vont s’occuper de « nos » terroristes, d’autres naissent sur notre sol, tous les jours. Ils seront endoctrinés, entraînés, déterminés.

Faites gaffe ; ils vous le couperont (le petit doigt) !

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LA FRANCE A VENDU SON ÂME

Le choix des responsables politiques, économiques, sociaux et environnementaux, en France, est de ne plus instruire nos enfants. Enfin si, juste suffisamment pour qu’il demeure encore un souffle de vie en chacun de ses sujets, futurs consommateurs, êtres à consommer, bientôt citoyens à consumer.

Quand tu n’apprends plus, la lumière s’éteint. Autrement dit, quand on te débranche, tu perds ta connexion, tes racines. Tu perds le sens de la vie. Les Autres font pour toi. Ils décident ce qui est bon pour eux à travers les masses.

Dans nos modèles de sociétés occidentales, les relations sont basées sur les échanges et la solidarité. Sauf que ça, c’était au début. Ça l’était aussi lorsque l’on a pensé l’Union européenne (enfin, j’espère). Le problème est que les échanges ont pour valeur la monnaie et que l’argent vide les esprits de tout solidarisme, socle de toute société, en tous cas, la nôtre, française.

Dès lors, même lorsque tu es élu démocratiquement, tu es contraint de compter d’abord ton tas d’or, enfin ce qui t’en reste puisque tu as déjà dépensé beaucoup pour pouvoir représenter tes concitoyens. Tu n’es même pas encore élu que tu dois faire ta campagne électorale non sur des valeurs mais en montrant ta richesse.

Ainsi, une fois assis au pouvoir, légitimité t’est donnée de te servir et non servir. Logique puisque tu as tant dépensé. Tu dois alors renflouer tes caisses et préparer ton avenir économique et budgétaire. Or, ton pays, la France, ne dispose pas suffisamment de montagnes d’or. Tu vas chercher plus loin… à quelques heures d’avion, finalement. Tu dois te remplir les poches, c’est devenu un dogme et en même temps, tu dois perfuser de l’énergie à ton peuple pour son maintien. Si tu arrêtes de le faire, tu perds ton pouvoir car tu n’as plus personne à gouverner et tu perdras toute légitimé à négocier avec ceux qui détiennent les réserves qui produisent ton énergie. Eux, sont toujours plus riches. Tu leur est toujours plus soumis, cupide que tu es. Tu leur vends ton âme et celle de ton pays. Eux, ils aiment le pognon mais ce n’est pas là, leur fin. Comme toi, ils ont un dieu. À l’Ouest, ils jurent et gouvernent par la bible ; à l’orient, ils conjurent et règnent par le coran. Pour eux, la monnaie est un moyen. Toi, ton dieu, c’est la finance. Tu vois bien qu’ils te dominent. Pourtant, il y a cent ans, nous nous étions libérés du carcan religieux qui nous oppressait et avait droit de vie et de mort sur nos personnes et nos enfants. Il y a cent ans, nous allions vers une égalité de traitement entre tous les individus et devenions des citoyens éclairés. Libres de conscience.

Toi, tu éteints à nouveau la lumière pour ton tas d’or. Tu vends nos vies et hypothèque notre avenir. Tu nous livres aux dieux obscurantistes. Tu nous prives petit-à-petit de notre liberté.

Ouvrons les yeux. Rendons-nous compte. Les Autres, c’est nous qui les fabriquons.