Du sort des djihadistes en Irak – On s’en tape ! Oui mais…

Nombre d’entre nous se cachent derrière leur petit doigt.

On l’avait constaté sous #Hollande. La proposition de déchéance de nationalité par #Valls pour les bi-nationaux Franco-quelque-chose reconnus coupable de terrorisme, avait soulevé l’indignation à Gauche comme à Droite. Nous avions tous pris une énorme baffe dans la tronche mais la bien-pensance prévalut sur l’évidente nécessité de faire évoluer la loi pour répondre à des événements tragiques à haute portée politique et à des fins préventives (il aurait fallu que ça ne recommence pas ; rappelons-nous les millions de personnes dans les rues de France, début 2015).

Et pourtant…

Depuis, on en a soupé des Francaises et Français partis combattre tout ce qui n’est pas haram en terre d’Islam. Tous ont commis ou ont été complices d’atrocités sur des populations soumises et jugées non conformes à des croyances, à des lois religieuses. Tous ont mutilé des êtres vivants, brûlé des enfants dans des cages, violé des femmes, des hommes, des enfants… traîné des êtres humains derrière des voitures, organisé des abattoirs pour êtres humains.

Bref, nous sommes tous horrifiés et impuissants, à la fois. Tout autant, nous sommes tous rassurés de savoir que nombre de ces djihadistes sont condamnés par les autorités irakiennes.

Pour autant, je suis indigné de constater que les autorités françaises ne prennent toujours pas la mesure du péril islamiste.

En effet, ne pas organiser le rapatriement de présumés terroristes français sur notre sol pour les y juger, c’est renoncer à bannir le terrorisme en France. C’est avouer que notre Justice ne répond pas à tous les maux de notre société.

Alors, pourquoi ne pas soumettre à une instance juridictionnelle internationale tous ces criminels ? En attendant un éventuel retour à un État lucide, il me semble qu’il est d’une totale irresponsabilité à l’égard des Françaises et des Français.

Qui plus est, le gouvernement est soutenu dans son inaction par une majorité de Français, largement relayé sur les réseaux dîts sociaux.

Pourquoi l’on approuve la décision de laisser juger ces Français partis combattre au Moyen-Orient, en Irak ? Parce-que c’était la volonté de l’opinion publique. On répond à la sensibilité ambiante. On ne règle rien. Qui plus est, la France n’a de cesse de rappeler à l’Irak et au monde entier qu’elle est contre la peine de mort. Et si l’Irak ne condamnait alors pas à mort les terroristes français ; la Justice deviendrait-elle à deux vitesses, dans ce pays-là ?

Et après l’émotion passée ? Les milliers d’autres qui suivront ? Il faudra espérer qu’ils demeurent au Moyen-Orient.

Et quand bien-même, le jour où l’Irak changera de régime et que ce pays érigera en héros tous les cinglés de l’idéologie mortifère, nous demanderons que les djihadistes français soient jugés en France ou en Irak ?

Pour autant, ce n’est pas mieux de loger ça-et-là, sur le sol français, dans des hôtels payés aux frais du contribuable, peut-être même aux frais d’un homme ou d’une femme dont le conjoint aura été décapité par l’un de ceux-là, les présumés terroristes.

J’inscris un « rapatriement » non pas pour répondre à une sensibilité du moment mais plutôt dans un cadre plus large qui oblige la France voire la communauté internationale à être enfin responsable et luter contre le terrorisme plus efficacement.

Comme la grande majorité des Français, je me satisfais de savoir que des barbus extrémistes sanguinaires ne reviendront plus. En revanche, ma crainte de voir se reproduire des attentats sur notre sol et proliférer une idéologie mortifère et un retour à l’esclavagisme en France est grandissante à constater l’inaction de nos gouvernants. Je crains d’autant plus l’entrain de certains, le Président Macron en tête à vouloir renouer le lien avec le fait religieux, source de bien d’idées tordues (bien que des croyants puissent y trouver de l’amour) et d’extrémismes.

Alors, une France qui protégerait ses citoyens mènerait une politique efficace et ferme, éviterait nombre de départs vers les territoires enkystés. Les combattants français de daesh sauraient alors que, capturés vivants, le risque de la peine Française ne leur permettrait ni d’être des héros ni d’être des martyrs.

Alors quoi ? Craignons-nous que les présumés terroristes ne soient pas suffisamment punis en France ?

Remettons-nous en question le principe d’abolition de la peine de mort, en France ?

Faut-il que nous soyons d’avis de laisser juger nos ressortissants par le pays où ils ont commis leurs méfaits reprochés. Avons-nous le même sentiment lorsque les Français supposés passeurs de haschisch dans un pays étranger sont jugés par ce pays, à considérer que ce pays a des lois punitives autrement plus contraignantes que les nôtres ou que sa Justice serait partiale ?

Combien de fois la France demande le rapatriement de ses ressortissants, craignant une condamnation imméritée à l’étranger ?

La raison ? Éviter le deux-poids-deux-mesures.

Ce qui est certain, c’est que nos responsables politiques qui se succèdent au pouvoir, entretiennent, espérons non en toute conscience, les conditions pour que le terrorisme se développe sur notre sol. En laissant un État étranger se débrouiller avec nos Français défaillants, le gouvernement Philippe ne fait pas face à ses responsabilités. Pas plus, le Président Macron.

À contrario, on se targue de clamer qu’il faille laisser un pays souverain ? Faisons-le dans toutes les situations.

Toutefois, concernant cette séquence des djihadistes français jugés en Irak, il est bon de rappeler qu’ils n’auraient pas commis d’actions, d’exactions sur ce sol mais dans des pays voisins.

À fermer les yeux, à se réjouir momentanément que d’autres vont s’occuper de « nos » terroristes, d’autres naissent sur notre sol, tous les jours. Ils seront endoctrinés, entraînés, déterminés.

Faites gaffe ; ils vous le couperont (le petit doigt) !

Publicités

LA FRANCE A VENDU SON ÂME

Le choix des responsables politiques, économiques, sociaux et environnementaux, en France, est de ne plus instruire nos enfants. Enfin si, juste suffisamment pour qu’il demeure encore un souffle de vie en chacun de ses sujets, futurs consommateurs, êtres à consommer, bientôt citoyens à consumer.

Quand tu n’apprends plus, la lumière s’éteint. Autrement dit, quand on te débranche, tu perds ta connexion, tes racines. Tu perds le sens de la vie. Les Autres font pour toi. Ils décident ce qui est bon pour eux à travers les masses.

Dans nos modèles de sociétés occidentales, les relations sont basées sur les échanges et la solidarité. Sauf que ça, c’était au début. Ça l’était aussi lorsque l’on a pensé l’Union européenne (enfin, j’espère). Le problème est que les échanges ont pour valeur la monnaie et que l’argent vide les esprits de tout solidarisme, socle de toute société, en tous cas, la nôtre, française.

Dès lors, même lorsque tu es élu démocratiquement, tu es contraint de compter d’abord ton tas d’or, enfin ce qui t’en reste puisque tu as déjà dépensé beaucoup pour pouvoir représenter tes concitoyens. Tu n’es même pas encore élu que tu dois faire ta campagne électorale non sur des valeurs mais en montrant ta richesse.

Ainsi, une fois assis au pouvoir, légitimité t’est donnée de te servir et non servir. Logique puisque tu as tant dépensé. Tu dois alors renflouer tes caisses et préparer ton avenir économique et budgétaire. Or, ton pays, la France, ne dispose pas suffisamment de montagnes d’or. Tu vas chercher plus loin… à quelques heures d’avion, finalement. Tu dois te remplir les poches, c’est devenu un dogme et en même temps, tu dois perfuser de l’énergie à ton peuple pour son maintien. Si tu arrêtes de le faire, tu perds ton pouvoir car tu n’as plus personne à gouverner et tu perdras toute légitimé à négocier avec ceux qui détiennent les réserves qui produisent ton énergie. Eux, sont toujours plus riches. Tu leur est toujours plus soumis, cupide que tu es. Tu leur vends ton âme et celle de ton pays. Eux, ils aiment le pognon mais ce n’est pas là, leur fin. Comme toi, ils ont un dieu. À l’Ouest, ils jurent et gouvernent par la bible ; à l’orient, ils conjurent et règnent par le coran. Pour eux, la monnaie est un moyen. Toi, ton dieu, c’est la finance. Tu vois bien qu’ils te dominent. Pourtant, il y a cent ans, nous nous étions libérés du carcan religieux qui nous oppressait et avait droit de vie et de mort sur nos personnes et nos enfants. Il y a cent ans, nous allions vers une égalité de traitement entre tous les individus et devenions des citoyens éclairés. Libres de conscience.

Toi, tu éteints à nouveau la lumière pour ton tas d’or. Tu vends nos vies et hypothèque notre avenir. Tu nous livres aux dieux obscurantistes. Tu nous prives petit-à-petit de notre liberté.

Ouvrons les yeux. Rendons-nous compte. Les Autres, c’est nous qui les fabriquons.

Shopping de l’asile : et alors ?!

Va falloir arrêter vos élucubrations, les bien-pensants et autres relativistes invétérés qui s’attribuent toute vérité et désignent celles et ceux qui ne pensent pas la même chose tels des extrémistes et des intolérants. L’on peut être humaniste et clairvoyant. Lorsque l’on veut gagner une course de pilotage, mieux vaut ne pas être « mou du genou ».

Le Parisien du jour relate la séquence au cours de laquelle Nathalie Loiseau, questionnée au Sénat lors d’un débat sur la crise migratoire en Europe, a lâché un « shopping de l’asile ». La ministre explique (voir tweets, ci-dessous) que ledit shopping existe

Continuer la lecture de Shopping de l’asile : et alors ?!

La popularité ne donne pas tous les droits

J’ai récemment été la cible d’une professeure d’un collège de Toulouse, sur un réseau social. Méchanceté, méprise ou encore inconsidération.

Je ne la connais pas. Avant cette séquence, nous n’avons jamais échangé, ni vocalement, ni même par écrit.

Je ne suis pas rancunier ; je n’ai d’ailleurs pas été touché par ses insultes.

Je tiens toutefois à partager ma pensée concernant l’attitude de cette personne car je la considère comme nocive.

J’invite d’ores-et-déjà celles et ceux qui voudront défendre cette femme impolie et insultante à balayer devant leur porte, avant de le faire.

Continuer la lecture de La popularité ne donne pas tous les droits

#NDDL ou la posture politicienne inlassable

Encore une belle pirouette politique !

Forcément, telle qu’elle est pratiquée, telle qu’on la connait, la politique n’est pas ragoutante et la gestion du dossier la Zone d’Aménagement Différé (ZAD) de Notre-Dame-des-Landes nous le confirme.

Nul besoin de passer en revue les quelques 50 années de procédures administratives et juridiques, les décisions de justice, les avis rendus, les acteurs publics et privés engagés, l’argent des contribuables dépensé pour les études, les habitants maintes fois consultés, les résidents expropriés, les Français abusés. Quid des sommes restant dûes et pénalités à venir pour ce désengagement ? 350M€ ? 500M€ ? Plus encore ? Dans 5 ou 10 ans, le futur chef de l’État redonnera-t-il vie au projet NDDL? Cela n’est pas sans rappeler le coût exorbitant pour l’État suite à sa décision d’abandon des portiques de l’écotaxe.

NDDL aurait pu avoir de la gueule ! Tout de même, on est capable de recréer des espaces de vie, de biodiversité, considérant le nécessaire développement durable. Les débats hautement médiatisés auraient dû montrer aux Français comment harmoniser ce territoire et comment l’inclure dans les perspectives économiques et sociales, durables, dans le cadre de la France et de l’Europe. L’on aurait pu, par exemple, enseigné à nos écoliers l’intérêt de faire d’une région française un atout d’émancipation individuel et collectif.

Non, au lieu de cela, l’on nous a servi des joutes stériles, largement relayées tels des leviers émotionnels qu’on actionna de temps à autres pendant des décennies. Une fois de plus, l’on nous a permis de nous égosiller via nos claviers, nous laissant penser que nous étions force de proposition et parfois acteurs. Le résultat est là : NDDL ne verra pas le jour. Pas de suite, en tous cas.

Pour ou contre ? Finalement, ce n’est pas important puisque 2017 a vu se tenir une consultation lors de laquelle nos concitoyens des territoires concernés ont dû se prononcer sur le projet aéroportuaire de Notre-Dame-des-Landes. La France entière était tenue en haleine, quotidiennement. Il y eu aussi l’engagement du candidat Macron à respecter le résultat de cette consultation, lors de la campagne de la Présidentielle. En outre, il apparaît que les collectivités territoriales, dirigées par des responsables à priori légitimes pour faire des choix et prendre des décisions, se sont prononcées favorablement pour la construction d’un tel aéroport. Dès lors, il est difficile d’accorder du crédit à un gouvernement qui refuse de mener à son terme un projet d’ampleur pour lequel il a demandé officiellement à des citoyens de voter démocratiquement « pour ou contre NDDL ».

On a encore assisté à une génuflexion de l’État français. Que va-t-il advenir de la gestion des autres projets en cours et de ceux qui viendront ? Qu’adviendra-t-il de la prochaine convocation des Français devant les urnes, à constater qu’un référendum ne sert à rien d’autre qu’à alimenter une nouvelle séquence médiatico-politico-politique ?

Or, il apparait que des projets ambitieux avaient été étudiés pour la promotion et le développement de la région Pays-de-la-Loire, autour de la construction du futur aéroport. L’on aurait pu permettre un évitement de la concentration des acteurs du transport, du commerce et du service dans les métropoles de Nantes ou Rennes, permettre la fluidification des voies de circulation, inciter une meilleure répartition du travail et donc du logement sur le territoire. Toutefois, l’on peut considérer que le Grand Ouest n’a pas attendu l’avènement de NDDL pour prospérer.

Quid du plan B ? Les terres à l’endroit où doit s’étendre l’aéroport de Nantes-Atlantique ne sont-elles pas classées Natura 2000 ? La commune de Saint-Aignan-de-Grand-Lieu ne va-t-elle pas disparaître ? À considérer que certains responsables d’études de faisabilité étaient contre l’aéroport de NDDL, on peut se questionner sur la crédibilité des résultats qui ont conduit le Président de la République, via son Premier Ministre, à statuer.

Certes, l’on peut s’enorgueillir qu’enfin un gouvernement ait tranché l’affaire NDDL mais la confiance est un peu plus entamée. Le stratège Macron peut continuer son œuvre politicienne. Il va pouvoir « acheter » des élus supplémentaires, les pro NDDL, déçus, par l’octroi de compensations. Il ne serait pas étonnant de voir François de Rugy, actuel président de l’Assemblée Nationale, être en bonne position pour remporter la mairie de Nantes en 2020. Quant à l’aura du premier personnage de l’État, 8 Français sur 10 se déclarent satisfaits de sa gestion de la crise en Pays-de-la-Loire, alors…

Alors, finis les grands projets sous l’ère Macron ? Les hors-la-loi et ceux qui font le choix de demeurer hors de notre système de société ont de beaux jours devant eux.

PS : pensée aux parlementaires LREM des Pays-de-la-Loire qui ont fait campagne, malgré eux, sur des mensonges et aux électeurs qui leur ont fait confiance.

Je ne suis pas #LaBandeDeValls

Je suis humaniste, républicain et laïque et je m’inquiète sur la séquence actuelle dans laquelle on tente l’enfermement des valeurs de Liberté, d’Égalite et de Fraternité, conditions d’un équilibre nécessaire à la paix sociale, en France.


#LaBandeDeValls existe-elle réellement ?
Certains soutiens de Valls, de la dernière heure semblent se réveiller sous un hashtag qui n’a aucun sens, #LaBandeDeValls ! Gageons qu’ils fussent tous derrière l’ancien Premier Ministre pour le soutenir et voter « Valls » au second tour de la Primaire de la Gauche. Si ce fut le cas, le constat est amer : Malgré ses tentatives courageuses, M. Valls n’a pas su mobiliser ses troupes et a été éliminé des primaires face au candidat à 6% du PS.

Ou alors, les républicains laïques auraient-ils peiné à se reconnaître dans ce candidat ?

Valls ne représente pas, à lui seul, les valeurs républicaines, ni même la laïcité.
Réduire ce bloc républicain à un seul personnage politique est une erreur. Valls ne représente pas, à lui seul, les valeurs républicaines, ni même la laïcité. Quand bien-même en aurait-il eu la volonté, il a bien vite renoncé à ses principes alors qu’il se retrouvait désavoué par Hollande dans la triste affaire Bianco, en janvier 2016. Si cette situation lui était vraiment insupportable, il était temps de quitter ce gouvernement qui avait démontré, à de nombreuses reprises, ses faiblesses. On ne peut pas être dedans et dehors à la fois … S’eut été un moment clé pour annoncer son départ en campagne, sur des valeurs qu’il prétendait incarner. Il a préféré rester, il est maintenant la victime de ses choix.

Les insoumis, eux, l’ont bien compris, et Mélenchon se fait le porte-voix d’une stratégie dont Valls, et les laïques qui se revendiquent être #LaBandeDeValls, finiront par être les victimes : Renvoyer dos à dos les fachos aux républicains laïques. 

La caricature Valls fonctionne à merveille
Jupiter, en stratège, laisse faire … La caricature Valls fonctionne à merveille et la cornérisation de tous ceux qui se réclament d’un seul homme, avec. Aucun des membres de ce gouvernement, Premier Ministre en tête, n’a fait nécessité de rappeler la nature-même de la Loi de 1905 sur la séparation des Eglises et de l’Etat. Certains, même, se sont fait un malin plaisir à la fouler aux pieds, sans complexe. Du Président Macron qui efface les citoyens derrière une communauté musulmane, lors du repas de l’Aïd, à G. Collomb à la cérémonie des échevins, à Lyon, en passant par E. Philippe qui, récemment, est allé cibler la « communauté juive », selon ses propres mots, dans une synagogue. Aucun culte n’est oublié. Le concordat bat son plein sur le territoire national !

Posons-nous, dès lors, la question suivante : pourquoi LREM, E. Macron en tête, laissent-ils le champ libre au député de l’Essonne, si ce n’est pour détourner l’attention des laïques sincères dans leur soutien au soldat « Valls », dernier mohican de la république laïque
Réduire la Laïcité au seul Manuel Valls, c’est aussi bien mal considérer l’ensemble des associations et autres formations laïques qui œuvrent au quotidien pour la promotion et la défense de la laïcité. Elles exercent une veille permanente, alertent et dénoncent quotidiennement des dérives parfois graves sur notre territoire, à tous les niveaux. Elles œuvrent, par leurs actions de terrain, au plus près des Français, et pas seulement dans l’hémicycle, et souvent bien loin des projecteurs médiatiques. Quand l’État considère-t-il le travail associatif de celles et ceux qui se substituent à ses propres devoirs ? 

Il est triste, en effet, de constater que c’est entre les mains d’organisations comme l’observatoire gouvernemental de la laïcité qu’a été abandonnée la défense de ce principe clé de voûte de notre République une et indivisible … Et qui, peu à peu, lui donne le visage du dialogue inter-religieux … Vision d’État à plus ou long terme de ce que notre nation doit devenir ?
Alors, on fait quoi ? On se laisse enfermer dans cette bulle nommée « fachosphère » par cette gauche qui ne pense plus, qui ne se révèle que de temps à autres dans l’opposition, telle qu’elle l’a pratiquée pendant 5 ans, face à son propre candidat, devenu Président de la République ? Devons-nous nous laisser enrober dans le fameux hashtag du moment, réduisant la Laïcité à un instant aussi éphémère qu’une série de tweets ? Devos-nous laisser cette vision anglo-saxonne de la société nous submerger ?

Nous sommes républicains et laïques. Nous sommes Français. Nous sommes aussi des étrangers vivant en France. Nous voulons vivre libres et en paix. Cette terre de France offre à chacun un terreau fertile, propice à la paix. Mais cette paix, il faut l’entretenir à l’intérieur et à l’extérieur du territoire.,

Nous sommes attachés à la République, cette forme de régime politique qui propose à chacun d’évoluer librement, ensemble, dans le respect des règles de vie communes. La puissance publique se doit de créer les conditions nécessaires à l’émancipation de chacun, garantir l’égalité entre les êtres en considérant tous les citoyens de la même manière. Dès lors que ce champ des possibles est ouvert et que la loi est claire, il n’est pas de considération partisane à avoir vis-à-vis d’une communauté. C’est lorsque ces principes ne sont plus appliqués que les dérèglements s’installent. La méconnaissance, l’inculture de certains de nos élus, et pas que, participent à l’assignation de l’être et le conduisent à la crainte, la défiance, la peur, puis le repli et la radicalisation. Peur des obscurantismes que les responsables laissent s’installer, prompts à tout accommodement. Pourvu qu’ils soient réélus ! 

Or, les Français, dans leur grande majorité, sondage après sondage, le répètent sans fin : ils sont Charlie, ils sont républicains, ils sont laïques. On ne peut pas les laisser se faire enfermer dans un coffre-fort dont on oublierait volontairement la clé pour les museler à jamais.

Alors, non, nous ne sommes pas #LaBandeDeValls !
Thierry Gibert

Forces Laïques devient un parti politique

Il était temps de pouvoir compter, en France, un mouvement capable de porter et faire vivre les règles républicaines et valeurs laïques, conditions sine qua non qui permettent à chacune, chacun de demeurer libre de penser, de croire, d’entreprendre, de s’émanciper…
Depuis les années 80, les conditions du pouvoir vivre sur un même territoire, au même moment, ensemble, suscitées sont toujours moins réunies, toujours moins portées par les gouvernements et les parlements successifs, de Droite, de Gauche, du Centre.
L’humaniste que je suis intrinsèquement ne peut supporter plus longtemps la déliquescence de notre société, de son Histoire, de ses luttes à l’intérieur comme à l’extérieur de nos frontières, l’absence de vision de nos représentants politiques qui privilégient leur carrière, privilégiant le clientélisme, le communautarisme, au détriment de la grande majorité de chacun d’entre nous.
Pour demeurer libres, garantir nos droits, notre Culture, notre Enseignement, nous avons besoin de consolider les contreforts de la République Française et travailler dès à présent sur un projet de société, un projet d’ampleur. N’attendons pas que les événements fassent de nous ce que nous ne voulons pas.
Soyons acteurs !

J’ai ainsi l’honneur d’accompagner Laurence Marchand-Taillade dans sa nouvelle offre politique qui s’inscrit dans la lignée de ses actions et engagements passés et de son combat associatif mené depuis des années pour l’égalité femmes-hommes, en France et dans le monde, pour l’émancipation de l’individu, pour la sauvegarde des règles républicaines et laïques.

Convaincu que la politique est l’affaire de tous, qu’il ne faut plus la laisser dans des mains toujours moins éthiques, toujours moins dévouées au peuple dont nous sommes, chacun d’entre nous, la constituante, je suis particulièrement fier de vous annoncer la naissance de Forces Laïques, le parti républicain laïque.

Mention spéciale à tous les amis qui travaillent inlassablement au projet du parti et qui ont permis que cette volonté politique se réalise.

http://www.forces-laiques.eu/communiqués-de-presse/

Paris nord-est, le tram de l’angoisse

Merci, Christine, pour cette ballade bucolique dans le Nord-Est parisien…

irréductiblement féministe !

IMG_1642 Canal de l’Ourcq sortie Parc de la Villette vers Pantin 

Ce dimanche après-midi-là, partie découvrir dans le prolongement du Parc de la Villette, le canal de l’Ourcq, direction Pantin et ses moulins restaurés,  je ne pensais pas en revenir aussi déprimée.

Oh la balade fut sympathique, berges piétonnières et jolis petits bateaux de location sur l’eau, le retour, en revanche, plus éprouvant.

Avant de prendre le tram du retour, direction Porte de Vincennes, je m’offre un petit arrêt dans la Cité des Sciences et de l’Industrie, quand soudain je tombe sur une petite famille, un père et ses enfants dont une fillette d’environ 9 ans, soigneusement voilée. Une enfant si jeune qui ne devrait avoir en tête que de s’amuser librement, dans ce musée ludique. Dépitée de constater une fois de plus, que si de plus en plus de femmes sont voilées, les fillettes n’échappent pas  non…

Voir l’article original 675 mots de plus

Clientélisme et crispations identitaires. La France manque cruellement d’Éducation.

En France, le malaise est bien présent et chacun le ressent : les signaux nous parvenant de celles et ceux qui s’arrogent l’interprétation du fait religieux pour le diffuser de manière à imposer une vision de la société, non conformes aux règles qui régissent notre société, sèment le trouble et la méconnaissance et l’incompréhension viennent parachever leur action, suscitant la crainte et la défiance envers les communautés religieuses, elles-mêmes très fédérées et ostentatoires accroissant notre sentiment d’oppression.

Continuer la lecture de Clientélisme et crispations identitaires. La France manque cruellement d’Éducation.

Ok, #LREM. #Législatives2017

La République En Marche (REM) a parlé !

Comme prôné par Emmanuel Macron, depuis plusieurs mois, les candidats investis par le mouvement politique qui l’a porté au pouvoir, sont pour moitié issus de la société civile, comme on dit, et pour autre moitié, des parlementaires sortants ou des citoyens expérimentés et ou responsables politiques. LREM a aussi réussi le pari d’investir autant de femmes que d’hommes malgré le faible taux de candidatures féminines. En cela, je souhaite saluer les travaux et le résultat obtenu par les équipes d’En Marche !

Sur le département des Hauts-de-Seine,

Continuer la lecture de Ok, #LREM. #Législatives2017